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Bouteflika de plus en plus affaibli | 21 juin 2009

Boumediène est mort en « cachette ». L’histoire se répète avec Bouteflika ?

On savait que le président algérien était sous dialyse depuis son accession au palais de la Mouradia en 1999. On savait aussi qu’il avait subi une intervention chirurgicale rénale en 1985 aux Etats-Unis. Mais, depuis peu on commence de plus en plus à évoquer une maladie beaucoup plus grave: un cancer de l’estomac. Bernard Debré, le député UMP de Paris et chef du service urologie de l’hôpital Cochin, n’a pas caché son scepticisme. il avait déclaré: «Il est très difficile de faire un diagnostic. S’il est vrai qu’il a commencé par une hémorragie digestive, il est vraisemblable qu’il s’agisse d’un cancer de l’estomac». Aujourd’hui, il récidive sur les colonnes du journal français Le Parisien en affirmant: «On ne doit pas nous prendre pour des naïfs. Ce qu’on nous annonce ne cadre pas avec ce qui se passe. Quand un ulcère hémorragique a été traité puis guéri, il s’agit d’effectuer un simple contrôle fibroscopique, qui peut être fait dans n’importe quel hôpital algérien. On peut se demander pourquoi Bouteflika va à Paris pour un contrôle aussi simple».
L’étonnement est d’autant plus permis lorsque avant sa deuxième hospitalisation à Paris, le président algérien avait jeté l’opprobre sur l’ancien colonisateur français, coupable selon lui de «génocide identitaire en Algérie». Chose que n’a pas manqué de relever Jean Marie le Pen, le président du Front National, qui s’est dit «scandalisé que Abdelaziz Bouteflika se permette de dire cela publiquement et, le lendemain, d’être chez nous pour se faire soigner». C’est donc en pleine crise diplomatique que ce voyage est intervenu. Ce qui fait dire à certains observateurs en France, comme en Algérie, que la sortie virulente de Bouteflika prouve que son hospitalisation n’était pas prévue de longue date, mais qu’elle est due à une brusque aggravation de son état de santé.
Le Parisien y va quant à lui directement et affirme: «Ces fréquentes visites accréditent la thèse d’une maladie beaucoup plus grave qu’un simple ulcère: un cancer de l’estomac». Pour couper court à ces spéculations et rassurer l’opinion publique algérienne, Abdelaziz Bouteflika s’est empressé de rejoindre son pays.

Publié par ihajjiten à 14:11:18 dans Algérie | Commentaires (0) |

DST. le service de tous les secrets | 15 juin 2009

 Objectif islamistes
 
C'est bien connu : la force d'un service du renseignement réside dans sa capacité d'infiltration. La DST a traversé les décennies et changé de cibles (hier les gauchistes, aujourd'hui les islamistes). Des agents  barbus ont donc essaimé parmi les mouvements reliés tant à l'islam politique qu'au terrorisme. Ils fréquentent assidûment les mosquées, là où leurs devanciers écumaient les bars. Et ils infiltrent, ils infiltrent.

Mais si certaines opérations ont été des succès, expliquant le noyautage, voire le démantèlement de plusieurs réseaux, d'autres ont été de franches déceptions. Qui prêtent parfois au sourire. Exemple de cette anecdote : La DST a longtemps essayé de déstabiliser un des ténors d'Al Adl Wal Ihsane. Au point que celui-ci a fini, un jour, par découvrir un micro dans son domicile, implanté là par un maçon, recruté (par la DST) à cette fin, confie ce proche de la Jamaâ de Cheikh Yassine.

Les efforts consentis par le service pour contrer les mouvements islamistes lui ont valu, en retour, de se transformer parfois en cible terroriste. Rappelez-vous que l'un des kamikazes d'avril 2007 avait cherché désespérément le siège de la brigade de la DST à Casablanca, avant de renoncer et de finir par exploser quelques dizaines de mètres plus loin, mais sans le savoir exactement !, s'exclame encore notre source.

Là aussi, cela s'appelle les risques du métier. Le recours à de nouveaux visages pour infiltrer les mouvements islamistes a malgré tout donné ses fruits, se réjouit ce responsable sécuritaire. Il pense sans doute aux super-équipements, très hi-tech, dont s'est doté le service, surtout depuis l'ère Laânigri : des armes sophistiquées, un système d'écoutes téléphoniques ultramoderne livré clefs en main par un célèbre opérateur téléphonique, etc. Au point de faire dire à notre source, dans ce qui ressemble à une blague sans en être forcément une : Avant même l'inauguration du nouveau siège de l'USFP à Hay Riad, à Rabat, la DST avait réservé un local mitoyen pour pouvoir garder à portée de vue (et d'oreille !) les socialistes, Qui dit mieux ? ( Source: Tel quel )

Publié par ihajjiten à 09:58:23 dans Marocains à l'étranger | Commentaires (0) |

La Russie renonce aux livraisons de MiG-31E à la Syrie | 09 juin 2009

La Russie a gelé le contrat de livraison à la Syrie de chasseurs-intercepteurs MiG-31E, signé au début de 2007, lit-on mercredi dans le quotidien Kommersant. 

Il s'agit de la deuxième résiliation en deux ans d'un important contrat d'exportation d'avions russes.

Rosoboronexport (agence russe d'exportation d'armements) a signé avec Damas un contrat de livraison des chasseurs MiG-31E au début de 2007. Le lot comportait 8 avions et le montant de la transaction était estimé à 400-500 millions de dollars.

Une source proche de Rosoboronexport reconnaît que la Russie a renoncé à ce contrat sous la pression d'Israël. "Ce qui fut également le cas du contrat de livraison en Syrie de systèmes de missiles Iskander-E, signé en 2005", indique l'interlocuteur du journal. "Les Israéliens ont exercé à l'époque une énorme pression sur la Russie, ce qui s'est traduit par l'annulation officielle du contrat".

Une source au sein du ministère de la Défense affirme que la raison principale de cette décision réside dans les problèmes financiers de Damas, qui ne dispose pas des fonds nécessaires à l'acquisition d'armements coûteux.

La Russie a annulé en hiver 2005 70% des dettes extérieures de la Syrie (13,4 milliards de dollars), le solde à payer se chiffrant à 3,6 milliards de dollars. La Russie a rétabli à ce moment la coopération militaire et technique avec la Syrie. Des informations sur les négociations entre Damas et Moscou sur le rachat de nouvelles armes sont apparues régulièrement dès janvier 2005. Outre les systèmes de missiles Iskander-E, on a également mentionné les systèmes de DCA Pantsyr, Strelets et Igla. En 2005, la Russie a livré a la Syrie des missiles Strelets.

Au début de 2008, l'Algérie a retourné à la Russie 15 MiG-29SMT (un contrat portant sur la fourniture de 34 appareils pour une somme de 1,286 milliard de dollars), déclarant que les avions comportaient des composants défectueux ou usagés.

"Contrairement au scandale avec l'Algérie, manifestement d'origine politique, il est fort probable que le cas de la Syrie s'explique par des raisons purement économiques", indique le rédacteur de la revue aérospatiale Russia/CIS Observer Maxime Piadouchkine. "Il est tout à fait normal que les Etats modifient leurs plans d'achat d'armes dans les conditions de la crise."

Publié par ihajjiten à 10:18:55 dans International | Commentaires (0) |

Entretien avec Dounia Ettaib présidente de l'association des femmes arabes en Italie | 04 juin 2009

Mlle Dounia Ettaib militante marocaine et présidente de l'association des femmes arabes en Italie, 30 ans, licencié en psicologie et membre active dans plusieurs manifestations de soutien de femmes arabes en Italie.

Ihajjiten Driss(D): comment peut - on expliquer ou definir la liberte des femmes Arabes ? Est - ce que dans votre reflexion vous voudriez faire ressortir que la femme arabe peut avoir certaines libertés ou la liberté ?

Dounia Ettaib (R): Quand je parle de liberté des femmes je pense toujours à la liberté intellectuelle et sociale que les femmes marocaines avaient dans les années 80, les années où je suis né et grandi. J'ai toujours vu des femmes indépendantes, instruites, libres de choisir leur trajet scolaire, des femmes qui travaillaient et contribuaient au sein de leurs familles et de la société. Quand je parle de la liberté des femmes, je parle d'un model ou la femme est consciente de soi meme, de son existence de sa culture, fière de ses traditions, une femme présente et impliquée au niveau social non marginalisée ou contrainte de dissimuler son corps derrière un burka ou un Niqab. Je respect le choix individuel de porter le voile, mais les options ne doivent pas être des impositions ou des symboles religieux, comme musulmane je ne crois pas aux symboles religieux.

D: Ne pensez-vous pas chercher une occidentalisation des femmes arabes plutot que leur libeté?

Dounia Ettaib: Je ne cherche pas une occidentalisation des femmes arabes, je suis fière des traditions, de l'humanité à que nous sommes habitués (recommandé par le Coran même); Ma conviction sur l'intégration est basée sur l'échange culturel, sur la la fierté de nos origines. Je prends exemple la communauté juive, immigrants et peuple historique, mais aussi le seul peuple qui s'est intégré dans le monde tout en maintenant sa propre culture.

D: Certains pensent que vos debats sont des speculations sur l'islam, qu'en pensez vous?

Dounia Ettaib: Pas du tout, je report l'islam dans lequel j'ai grandi, un islam tolérant, ouvert et respectueux vers les autres,j'ai toujours grandi avec cette phrase (quiconque tue un homme, tue toute l'humanité). Je n'admets pas l'affirmation que l'islam est la seule religion de Dieu, toutes les religions monothéistes sont du Dieu.

D:que peuvent faire les femmes Arabes en Italie face à tous les intégrismes, face à toutes les violences dont elles sont victimes ?

Dounia Ettaib: La femme arabe doit récupérer soi même et sa fierté, elle doit comprendre qu'elle ne peut plus subir des violences et rester en silence, non seulement la femme arabe mais la femme en générale.

D: Personellement j'admire le courage dont vous avez toujours fait preuve, comment trouver un équilibre et vivre dans un monde aussi hostile?

Dounia Ettaib: Courage ou peur, je ne me déffinie pas une femme courageuse, mais tout simplement une personne qui rêve d'un monde d'égalité, ma tristesse va vers l'hostilité de l' homme envers la femme, en oubliant que sous les pieds d'une mère réside le paradis.

D: Israel a soutenu les pires crime contre les palestiniens, en particlier les femmes, et comme on sait vous avez participer plusieurs fois à des manifestations pro Israel, vous ne trouvez pas que peut etre été mieux les évitez?

Dounia Ettaib: Personnellement, je ne suis pas bien informée sur l'histoire du conflit Israëlo- palestinien, je viens de connaitre certains faits par une compatriote marocaine née en Israël, qui m'a raccontait la situation des femmes dans les territoires palestiniens, nous les arabes nous jettons nos horreurs sur Israël, la guerre est produite par la peur, je suis contre la politique arabe, Les femmes palestiniennes à Gaza souffrent des peines, à voir le crime d'honneur, aujourd'hui les femmes sont violées par les clans, les filles victimes de violences par leurs parents et frères. À Israël je reconnu seulement le droit d'exister pour un peuple historique qui a beaucoup souffert, je reconnu aussi le droit à un etat de la Palestine, je souhaite aux palestiniens une démocratie pareille à celle israeliénne.

D: Vous avez dis une fois que l'énnemi des femmes arabes en Italie n'est pas le coran, mais le manque des droits, vous voulez dire que les femmes en Italie n'ont pas les memes droits que les hommes? Ou plutot, le droit Italien ne prévoit pas une égalité entre homme et femme?

Dounia Ettaib:  je le le répèterai toujours, En revanche je crois que l'ennemi globale soit L'Ignorance, je pense que les femmes ne connaissent pas à fond leurs droits. Parlant des droits, lorsqu'une femme a des problèmes familiaux avec son mari, la première figure à laquelle elle s'adresse est celle d'un religieux, auprés duquel elle ne trouve jamais un confort, comme ca elle reste condamnés à souffrir en silence; nous souhaitons que les droits soient universels et jamais discriminatoires sur aucun, qui soit hommes ou femmes.

D: Ne pensez-vous pas que la radicalité islamiste se dissoudra dans le développement ? En Iran, par exemple, l'islam n'est-il pas l'objet d'une récupération politique à des fins de consolidation de pouvoir ?

Dounia Ettaib: L'gressivité est toujours signe de faiblesse, l'envie d'utiliser la religion à des fins politiques est signe de peur. Le radicalisme islamique sera une des plus grands défaites en islam. Rappelons l'histoire européenne, la religion était instrument politique pour siècles et c'est ce passé qui la mise en crise aprés, il suffit de penser all'inquisizione, la condamnation des femmes Bruges et à la persécution des juifs et que même un Pape ait dû demander pardon.

D: le Maroc n'est il pas un exemple de pays musulman évoluant vers une conception de la pratique religieuse beaucoup plus tolérante ? N'est-ce pas au nom de l'islam que le roi Mohammed VI a pu faire évoluer la condition de la femme au Maroc avec la réforme de la moudawana?

Dounia Ettaib: Le Maroc est l'exemple vivant d'un Islam progressiste, grâce à sa Majesté Roi Mohammed VI descendant direct de Mohamed, la Moudawana est seulement un début pour un avenir plein de réformes.

D: Vos projets futurs?

Dounia Ettaib: M'engager dans le chemin d'une véritable intégration pour tous, je crois qu'une véritable intégration qui passe par nous migrants puisse créer des ponts entre pays divers.

 

 

Publié par ihajjiten à 22:45:52 dans Marocains à l'étranger | Commentaires (0) |

Chiisme au Maroc | 02 juin 2009

Si les chiites marocains passent presque inaperçus c’est surtout parce qu’ils sont disséminés à travers le territoire avec une forte concentration dans les régions du Souss et de l’Anti-Atlas ainsi que dans différentes associations caritatives à vocation politique.

Malgré la domination du sunnisme malékite, plusieurs aspects de la vie quotidienne des chiites marocains ressemblent à ceux des chiites du Moyen-Orient : la babouche, la sandale ou la chaussure en général, est employée pour frapper quelqu’un en guise de châtiment ; la semelle étant considérée comme la partie la plus souillée du fait de son contact direct avec le sol.

Les traces de chiisme se limitent à quelques us et coutumes à peine perceptibles et se concentrent dans les régions berbères  du Souss, du Rif et de l’Oriental. Dans le Tafraout (Souss), les femmes s’habillent presque toutes en noir et certaines portent des Abaia qui ne différent pas beaucoup des tchadors en vogue en Irak ou en Iran. Pareil dans les environs de Tazenakht (Anti-Atlas) où en plus du tachador, les femmes ont la réputation de fabriquer les meilleurs tapis du Maroc, un savoir-faire transmis de « mère en fille » depuis des siècles ; sans perdre de vue que dans toutes ses régions les prénoms de Ali, Zahra et surtout Hassan et Hussein, les deux imams martyrs de Kerbala, sont toujours à la mode. Bien sûr il y a d’autres indices comme la prépondérance du personnage de Ali Ibn Abi Talib à tel point que son nom est confondu avec celui de son cousin germain Mahomet dans certaines épopées que les mères racontent à leurs enfants le soir pour les aider à s’endormir…( à suivre)

Publié par ihajjiten à 15:18:50 dans Maroc News | Commentaires (0) |

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